La sécurité vaccinale repose sur deux lapins… Il est urgent de tout revoir !

Une équipe de chercheurs a analysé la littérature scientifique démontrant l’absence de risques liés à la présence d’aluminium dans les vaccins. Surprise : il n’existe qu’une faible étude expérimentale sur deux lapins et deux études théoriques aux failles importantes. Les scientifiques appellent à la conduite urgente de nouvelles recherches sur la toxicité de cet adjuvant.

L’Académie nationale de pharmacie a publié en 2016 un rapport sur les adjuvants aluminiques. Elle exprime l’importance de mener de nouvelles études sur l’innocuité des adjuvants aluminiques, en tenant compte d’un ensemble de paramètres jusqu’ici peu étudiés. Ces paramètres peuvent en effet contribuer à l’apparition d’un risque éventuel.

Des chercheurs français et anglais ont mené, en avril 2017, une analyse des trois principales études de référence sur la toxicité de l’aluminium vaccinal. Cette analyse est parue dans les Annales Pharmaceutiques Françaises.

« Deux lapins, des organes perdus, un temps d’étude seulement de 28 jours »

L’étude expérimentale qui fait référence (Flarend – 1997) a duré seulement 28 jours, alors qu’il est aujourd’hui prouvé que l’aluminium reste des années dans l’organisme.

De plus, l’étude n’a porté que sur deux lapins. Seulement deux lapins.

Enfin, certains organes ont été perdus ou détruits, comme les deux fémurs des lapins ou encore l’un des cerveaux des animaux. Or l’os est l’un des endroits où se stocke de façon durable l’aluminium dans l’organisme.

Le Pr Gherardi, neuropathologiste à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, explique cette surprenante découverte dans le documentaire L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… :

Interview du Pr Romain Gherardi dans le documentaire L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins…, réalisé par Marie-Ange Poyet (2016)

 

Des conclusions contraires aux résultats

Depuis 1926, date d’introduction de l’aluminium dans les vaccins, tout le monde pensait que cet adjuvant était éliminé de l’organisme par voie urinaire dans les deux à trois semaines suivant l’injection, ce qui permettait d’affirmer que cet adjuvant était sans danger. Flarend adopte les mêmes conclusions en 1997. Or son étude montre que 94% de l’aluminium reste dans l’organisme à l’issue de ses travaux, limités à 28 jours. Cette distorsion entre les résultats d’une étude et les conclusions qui en sont tirées est ahurissante.

« De façon surprenante, les adjuvants aluminiques n’ont été l’objet d’aucune investigation expérimentale officielle à ce jour, et ceci malgré la neurotoxicité bien établie de l’aluminium. »

Les deux autres études ont évalué le risque théorique que peut présenter l’injection d’aluminium vaccinal chez le nourrisson. Elles présentent des limites et des imperfections méthodologiques importantes. Par exemple, l’immaturité de la barrière hémato-encéphalique du nourrisson n’a pas été prise en compte. Or, le développement du système nerveux est très sensible aux expositions toxiques.

« Les trois études disponibles constituent des bases objectivement très insuffisantes pour garantir l’absolue innocuité des adjuvants aluminiques administrés à très grande échelle, notamment sur le long terme. »

En conclusion, les scientifiques invitent les autorités sanitaires à prendre en compte ces enjeux de santé publique et à ne pas se reposer sur les succès passés de la vaccinologie. Ils estiment urgente la réalisation de nouvelles études de long terme sur la toxicité de l’aluminium vaccinal.


Auteurs de l’étude : Jean-Daniel Masson(1), Guillemette Crépeaux(1, 2), François-Jérôme Authier(1), Christopher Exley(3), Romain K Gherardi(1).

(1) INSERM U955 E10, « Biologie du système neuromusculaire », Faculté de Médecine, Université Paris Est Créteil, Créteil, 94010, France
(2) Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Maisons-Alfort, 94700, France
(3) Aluminium and Silicon Research Group, The Birchall Centre, Lennard-Jones Laboratories, Keele University, Staffordshire, ST5 5BG, UK

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